Chaque année, des journées internationales passent presque inaperçues. Hier le 12 Avril encore, c’était la Journée internationale des enfants en situation de rue. Et pourtant, dans nos villes, ils sont bien là. Invisibles pour beaucoup, mais bien réels dans les rues de Dakar, Thiès, Saint-Louis et ailleurs. Ce sont des enfants. Pas des statistiques. Pas des ombres. Des vies en construction, souvent brisées trop tôt par la pauvreté, la rupture familiale, ou des systèmes qui les ont laissés en marge. Parmi eux, les enfants talibés occupent une place particulièrement préoccupante au Sénégal. Envoyés pour apprendre le Coran, beaucoup se retrouvent livrés à eux-mêmes dans la rue, contraints de mendier pour survivre, exposés à la faim, à la violence, aux maladies et à toutes formes d’abus. Leur dignité est quotidiennement mise à l’épreuve, alors même qu’ils devraient être protégés, éduqués et aimés. La rue n’est pas un lieu pour grandir. La rue n’est pas une école. La rue n’est pas un avenir.
Il est temps de dire collectivement que cela suffit.
Nous appelons les autorités de l’État du Sénégal à prendre des mesures fortes, durables et courageuses pour sortir les enfants de la rue. Cela implique :
le renforcement de la protection de l’enfance,
la régulation stricte des structures d’accueil et d’enseignement religieux,
la mise en place de programmes de retrait, de réinsertion et de scolarisation effective,
et une responsabilité partagée entre l’État, les familles, les communautés religieuses et la société civile.
Protéger un enfant, ce n’est pas un choix. C’est un devoir.
Un pays qui laisse ses enfants dans la rue compromet son avenir. À l’inverse, un pays qui protège ses enfants se construit une nation forte, juste et durable.
Les enfants de la rue ne doivent plus être une normalité silencieuse. Ils doivent devenir une priorité nationale.
Il est temps de dire collectivement que cela suffit.
Nous appelons les autorités de l’État du Sénégal à prendre des mesures fortes, durables et courageuses pour sortir les enfants de la rue. Cela implique :
le renforcement de la protection de l’enfance,
la régulation stricte des structures d’accueil et d’enseignement religieux,
la mise en place de programmes de retrait, de réinsertion et de scolarisation effective,
et une responsabilité partagée entre l’État, les familles, les communautés religieuses et la société civile.
Protéger un enfant, ce n’est pas un choix. C’est un devoir.
Un pays qui laisse ses enfants dans la rue compromet son avenir. À l’inverse, un pays qui protège ses enfants se construit une nation forte, juste et durable.
Les enfants de la rue ne doivent plus être une normalité silencieuse. Ils doivent devenir une priorité nationale.
Chaque année, des journées internationales passent presque inaperçues. Hier le 12 Avril encore, c’était la Journée internationale des enfants en situation de rue. Et pourtant, dans nos villes, ils sont bien là. Invisibles pour beaucoup, mais bien réels dans les rues de Dakar, Thiès, Saint-Louis et ailleurs. Ce sont des enfants. Pas des statistiques. Pas des ombres. Des vies en construction, souvent brisées trop tôt par la pauvreté, la rupture familiale, ou des systèmes qui les ont laissés en marge. Parmi eux, les enfants talibés occupent une place particulièrement préoccupante au Sénégal. Envoyés pour apprendre le Coran, beaucoup se retrouvent livrés à eux-mêmes dans la rue, contraints de mendier pour survivre, exposés à la faim, à la violence, aux maladies et à toutes formes d’abus. Leur dignité est quotidiennement mise à l’épreuve, alors même qu’ils devraient être protégés, éduqués et aimés. La rue n’est pas un lieu pour grandir. La rue n’est pas une école. La rue n’est pas un avenir.
Il est temps de dire collectivement que cela suffit.
Nous appelons les autorités de l’État du Sénégal à prendre des mesures fortes, durables et courageuses pour sortir les enfants de la rue. Cela implique :
le renforcement de la protection de l’enfance,
la régulation stricte des structures d’accueil et d’enseignement religieux,
la mise en place de programmes de retrait, de réinsertion et de scolarisation effective,
et une responsabilité partagée entre l’État, les familles, les communautés religieuses et la société civile.
Protéger un enfant, ce n’est pas un choix. C’est un devoir.
Un pays qui laisse ses enfants dans la rue compromet son avenir. À l’inverse, un pays qui protège ses enfants se construit une nation forte, juste et durable.
Les enfants de la rue ne doivent plus être une normalité silencieuse. Ils doivent devenir une priorité nationale.